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Lundi 6 juillet 2009




Il est rare de tomber sur une page Myspace où on accroche instantanément à tous les titres en écoute. Le miracle se produit parfois et ça m’est arrivé pour Violens, nouveau groupe new-yorkais dont le premier maxi intitulé V (qui n’a pas encore de date de sortie chez nous mais est disponible en import)  ne devrait pas tarder à faire grand bruit. Ils s’appellent Iddo Arad, Ben Brantley, Jorge Elbrecht et Kris King et leur musique se veut une description de cauchemars, du temps qui passe…La brutalité du rock mêlée à la douceur de la pop. Mais attention, on est très loin d’un son dépressif : les Violens nous offre des titres aussi entrainants que vaporeux, mystérieux.

 

Nous faisant passer de l’envie de danser à une délicieuse mélancolie, les morceaux de ce premier opus laissent songeur…A n’en pas douter une des grosses révélations musicales de 2009. Page Myspace de Violens.

 

Et voici le clip de Trance Like Turn disponible à la vente sur l’I Tunes store :



Copyright Photo : Tom Hines
Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog musique
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Lundi 6 juillet 2009



Copyright : AMC


UNE SERIE DE MATTHEW WEINER

 

Attention Spoilers !

 

Bienvenue dans l’Amérique des années 60 ! Mad Men, c’est l’appellation qu’on donnait à ces hommes de l’âge d’or de la publicité. De gros budgets, un public relativement influençable et pour les publicitaires la sensation de contrôler le monde. Nous pénétrons dans une agence précise, l’agence Sterling Cooper. Dirigée par Roger Sterling (John Slattery), cette boite accueille aussi bien des clients désireux de vendre des cigarettes Lucky Strike que des laxatifs, des rouges à lèvres ou un candidat aux présidentielles comme Nixon. Dans les bureaux : des rédacteurs, des créatifs, des responsables budgets : une majorité d’hommes, souvent misogynes, parfois trop ambitieux. A leur service, des secrétaires. Heureuses d’être des femmes qui travaillent, refusant rarement les avances de leurs supérieurs, discrètes, dociles. La série nous propose de rentrer dans un univers fait de désenchantements à travers plusieurs personnages aussi typiques que charismatiques.

 

Le personnage principal n’est autre que Donald Draper (Jon Hamm). La trentaine, très bel homme, le fantasme de toutes les ménagères. Bourré de bonnes idées pour son agence, admiré de tous, charmeur, fort. Mais on comprend bien vite en le voyant fumer ses cigarettes d’un air inquiet que quelque chose cloche. Une double identité, un passé douloureux : au fil des épisodes notre héros se dévoile être un usurpateur. S’il est irrésistible, Don Draper trompe à tout va. Marié à la douce mais fragile Betty, père de deux enfants, il passe de nombreux moments hors de la maison pour voir sa maitresse. Une maitresse à qui il pense quand il peut inviter quelqu’un en voyage à Paris, une maitresse avec laquelle il serait prêt à tout quitter. Parce qu’il s’agit là de l’amour véritable ? Non. Tout simplement parce que cet homme que l’on croirait indestructible est avant tout un petit garçon apeuré et un sacré lâche. La maitresse oubliée, il en trouvera une autre sous les traits d’une cliente juive, femme active mais trop sensible à son charme. Plusieurs fois, Don pense à prendre la fuite sans états d’âmes. Il pourrait quitter du jour au lendemain sa femme et ses enfants. Et si le passage à l’acte ne se fera pas concrètement, le fait qu’il ait été prêt à le faire en dit long sur lui. Alors que sa maitresse lui fait remarquer qu’il laisserait ses enfants sans leur père, il répond qu’il leur laisserait de l’argent. L’argent semble être toujours la solution pour cet homme  qui a également envoyé balader son frère avec une bonne grosse mallette de billets verts…



 

L’infidélité, la tromperie, le mensonge, sont les éléments clés du show. Normal quelque part pour une fiction se passant dans l’univers de la publicité. Pratiquement tous les hommes trompent leur femme avec une secrétaire, sans jamais avoir le moindre scrupule. Dans leurs bureaux on les voit s’amuser comme des gosses, picoler, se chamailler. Des enfants trop gâtés. Dans Mad Men, les messieurs préfèrent se confesser à leurs maitresses. C’est le cas de Don qui se livre à sa belle cliente ou de Robert qui enchaine les déclarations à sa Joan qu’il rêverait d’enfermer dans un appartement comme un oiseau en cage. Comme si les confessions ne pouvaient se faire au foyer, comme s’il était inacceptable de briser cette image du couple ou de la famille parfaite, image clichée, image de publicité loin des réalités.

 

Les personnages féminins constituent une des grandes forces de la série. Betty (January Jones), la femme trompée de Don, est un personnage fascinant. Blonde sublime, lisse, mère attentive, parfaite femme au foyer. Sa naïveté va être mise à rude épreuve et l’angoisse va progressivement la gagner. Mari peu présent, un quotidien qui se répète, des rêves de mannequinat qui s’éloignent pour de bon…Betty n’a rien à envier aux Desperate Housewives. Petit à petit, le vernis craque, des conflits avec des voisines se créent, la tentation de l’adultère lui passe par la tête, les séances chez les psy ouvrent des plaies…Des séances que paie Don, des séances truquées puisque le mari appelle le psy pour savoir tout ce que sa femme lui raconte ! Betty est un personnage qui souffre en silence et qui spontanément peut laisser éclater sa violence par une gifle ou un tir sur des pigeons.



 

Les autres protagonistes de sexe féminin sont des secrétaires. On retiendra surtout Peggy Olsen (Elisabeth Moss), jeune fille de Province qui débarque à Manhattan et fait ses débuts de secrétaire chez Sterling Cooper. A l’enthousiasme laisse place la vision d’un monde d’hommes impitoyables et souvent répugnants. Mais Peggy ne perd jamais son sérieux, elle se tue presque à la tâche et va rapidement se révéler être plus qu’une potiche qui tape sur une machine à écrire. Elle lance des idées pour des campagnes, parvient à se faire respecter et au final sera promue comme rédactrice junior. De quoi faire taire les mauvaises langues qui guettaient avec sarcasme sa fulgurante prise de poids (qui sera en fait une grossesse : dans le dernier épisode de la saison, Peggy accouche et semble être prête à abandonner son bébé sur l’autel de l’ambition).

 

Autre secrétaire phare de l’agence, Joan Holloway (Christina Hendricks). Une belle rouquine aux formes généreuses qui couche avec le boss. C’est un peu la « reine mère », celle qui apprend aux nouvelles à comment bien se tenir et à ne pas se discréditer. Séductrice, un poil manipulatrice, Joan est une femme qui ne demande rien et qui sauve toujours les apparences. Mais si elle ne laisse jamais rien paraître, on devine qu’il y a bien beaucoup de souffrance ou de frustrations en elle.



 

Mad Men dresse le portrait d’hommes et de femmes qui semblent ne pas pouvoir se comprendre, aux sensibilités parfois extrêmement opposées. Le seul point commun de tous les personnages est de cacher des douleurs intimes. Difficile d’être épanoui, satisfait. On le conceptualise bien pour une campagne publicitaire, mais dans la vie les choses sont plus complexes. C’est un portrait d’une Amérique en mutation, en proie aux désenchantements. On rentre dans les frustrations de chacun, on voit les pires facettes de l’âme humaine. Un personnage comme celui de Pete Campbell (Vincent Kartheiser), jeune loup rongé par ses ambitions et souvent cruel, en est un parfait exemple.

 

A la photographie glamour et la réalisation très soignée s’oppose un scénario brillant et qui n’hésite pas à creuser en profondeur les failles d’un modèle américain qui n’est qu’un leurre. L’oisiveté laisse place à une douleur sourde, les cigarettes se consument. Mad Men est une série passionnante et virtuose à la mélancolie aussi bouleversante qu’irrésistible. Une première saison impressionnante.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog séries
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Lundi 6 juillet 2009



Déjà dix playlists partagées et je pense que ce sera la dernière avec Deezer car vraiment c’est pas possible pour la musique indépendante ce truc…Bref…Commençons la nouvelle semaine avec le sourire et avec un ancien titre du groupe White Denim, Sitting. On enchaine avec un des gros hits indé de l’été : Hey you de Pony Pony Run Run. Et même si le soleil nous tue, cela ne nous empêche pas de rêver à Londres sous la pluie avec un des titres phares de Variety Lab. Tout ça nous donne bien envie de prendre un verre avec la Lise de Emilie Simon. Et on achève cette playlist avec Parliament de Peter Von Poehl. Bonne semaine à tous !


Découvrez White Denim!
Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog musique
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Dimanche 5 juillet 2009




UN FILM DE JOEY GOSIENGFIAO

 

Aux Philippines, des jeunes filles rêvent de gloire et/ou d’argent. Elles participent à un concours de beauté et quatre d’entre elles vont se retrouver en final pour devenir une Miss. Invitées pour une croisière en compagnie de quelques messieurs, elles vont devoir faire face à un terrible imprévu : suite à un accident, le bateau prend feu et les survivants échouent sur une île déserte. Bambi la pauvresse, Dina la romantique naïve, Azenith l’ambitieuse et Suzanne la bitch narcissique accompagnée de sa servante Maria vont devoir survivre en compagnie de quatre hommes dont un juré gay, l’objet de l’affection de ce dernier, le petit ami d’Azenith et l’amoureux secret de Dina. Difficultés à trouver de la nourriture, rivalités féminines et corps à corps nocturnes rythment leur quotidien. L’aventure sera-t-elle fatale ?

 

Générique avec un thème musical qui n’a rien à envier à Loveboat, présentation des personnages féminins très typés…Que cela soit voulu ou non, Temptation Island est devenu un film culte aux Philippines. Sorti là bas en 1980, ce long-métrage a depuis fait le bonheur de nombreux festivaliers, ne cessant d’admirer et de rigoler face à des scènes qui ont tout du plaisir coupable. Ralentis outranciers, clichés à gogo, budget ridicule qui entraine des effets d’un kitsch tout bonnement incroyable (il faut voir comment l’incendie sur le bateau est mis en scène !)…Temptation island déclenche de nombreux fous rires.



 

Le scénario est on ne peut plus précurseur de l’émission de télé-réalité du même nom bien qu’ici tout reste relativement soft. Qu’est-ce qui fait que cette séance se place sous le signe du plaisir ? Des personnages qui miment des chutes dans le sable de la façon la plus surfaite possible, des répliques cultes à coups de « bitch », des situations grotesques, des mirages phalliques dans le désert (un plan hallucinant avec les mannequins qui se ruent sur un énorme cône glacé)…et le personnage extraordinaire de Suzanne. Ou la grosse pétasse que vous allez adorer détester et qui passe son temps à se dorer la pilule pendant que les autres tentent de survivre. L’actrice Jennifer Cortez prête ses traits à ce personnage malfaisant et multiplie les tics faciaux jouissifs.

 

Temptation Island est une œuvre où les filles aux gros seins courent sur la plage au ralenti quand elles ne rampent pas dans le sable ou improvisent des chorégraphies audacieuses sur du disco, une comédie sur les ombres de la nature humaine, une célébration de la « bitcherie » truffée de règlements de comptes cruels et de coups bas. C’est mal fait, mal monté, complètement « over the top » et c’est génial !

 

FILM VU AU FESTIVAL PARIS CINEMA 2009



 

Je ne résiste pas à l’envie de vous montrer un extrait en VO trouvé sur Youtube ;)



Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Dimanche 5 juillet 2009




UN FILM DE TAWEEWAT WANTHA

 

Un adolescent rêve de devenir avec ses amis une star du rock. Pour apporter sa contribution au monde de la musique ? Non, sûrement pas. Juste pour être célèbre et peut-être parvenir à séduire une porn star qui le fait diablement fantasmer. Les journées de notre héros sont en effet rythmées par ses fantasmes érotiques bizarroïdes. Un soir, après avoir ingurgité à son insu une sorte de Viagra, il se retrouve à se masturber dans la rue devant une affiche de son actrice fétiche. Mais le voilà arrêté par la police qui le prend pour un pervers. Sans le savoir, cette masturbation spontanée va avoir des conséquences graves. Le sperme au sol va se mélanger à un étrange produit qui va générer des spermatozoïdes mutants se ruant sur les femmes. Et voilà que 400 femmes se retrouvent enceintes et accouchent en un jour ! Les bébés qui naissent ont des têtes étranges (proches de celle de leur géniteur) et ne pensent qu’à une chose : se masturber ou tenter de se reproduire. Ils vouent notamment un culte à la fameuse actrice porno. Comment stopper cette catastrophe ? Notre teenager attardé va être aidé par un scientifique mystérieux et sa fille. Gare à l’attaque des spermatozoïdes !

 

Voici une production thaïlandaise complètement barrée et régressive qui ne se refuse rien dans son trip. Un mauvais goût assumé, des spermatozoïdes en 3d risibles, un héros obsédé par le porno…The Sperm a tout du navet culte. Le réalisateur semble prendre un malin plaisir à accumuler les situations et les effets grotesques et il faut bien admettre que la plupart du temps cela fonctionne et provoque quelques fous rires. Avec une morale bien grave (pour sauver Bangkok de la tragédie, le héros doit se masturber en pensant à celle qu’il aime –l’actrice porno- afin de délivrer un sperme pur), le genre de productions à regarder entre potes après une soirée bien arrosée.

 

FILM VU AU FESTIVAL PARIS CINEMA 2009

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Dimanche 5 juillet 2009




UN FILM DE DIMAS DJAYADININGRAT

 

Jojo mène une vie de loser et a du mal à gagner de l’argent. Mais voilà qu’un jour un mystérieux inconnu vient lui proposer un travail dit extraordinaire. Intrigué, Jojo se laisse entrainer et atterrit dans une fausse pizzeria. Ce qu’on fait livrer à partir de cet endroit, ce sont des garçons. D’abord réticent, notre ami finit par se laisser tenter par l’appât du gain. Il suit une formation avec deux autres collègues qui deviendront ses amis et colocataires. Ils vont devenir des escort boys et vont devoir faire leurs preuves. Ils commencent ainsi en bas de l’échelle avec des clientes peu séduisantes et aux désirs très particuliers. Professionnel, se plaisant à mener sa nouvelle vie faite de luxe, Jojo parvient à monter en grade. Mais alors qu’il devient le client exclusif d’une femme riche, il rencontre une jeune infirmière dans un bar. Cette dernière étant très traditionnelle et bourrée de valeurs, il va peiner à conjuguer sa vie privée et professionnelle. L’exercice du double jeu va lui attirer des ennuis qui dépasseront de loin son imagination…

 

Comédie indonésienne proclamée culte, Quickie Express (nom de l’agence d’escort boys où est engagé Jojo) fait à ses débuts penser à The Full Monty. Le stage d’entrainement des apprentis gigolos ne manque pas de saveur et le scénario multiplie les situations efficaces bien que souvent très graveleuses. C’est bien connu : l’humour régressif fonctionne parfois à merveille. C’est le cas de cette production qui présente des femmes aux vices décalés, montre un piranha accroché à un sexe de taille médiocre et dessine des histoires familiales complètement déjantées.

 

Clipesque dans sa réalisation, Quickie Express assume son désir de divertir, ne cherchant jamais à faire dans la sensiblerie et préfèrant aller à 200% dans le délire. On trouvera donc des situations aussi improbables que jouissives et les amateurs de comédies passeront un excellent moment. Un regard sur la prostitution masculine amusé, pas de prise de tête. Séance sous le signe du plaisir décérébré.

 

FILM VU AU FESTIVAL PARIS CINEMA 2009

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Dimanche 5 juillet 2009




UN FILM DE MIN KYU-DONG

 

Un jeune homme coréen décide d’ouvrir une pâtisserie alors qu’il a en horreur le sucre et les gâteaux. Pourquoi se lancer dans pareil business alors ? Il confesse que c’est pour rencontrer des filles car les demoiselles aiment les douceurs. Notre gérant décide de recruter un chef pâtissier de grande renommée qui s’avère être une vieille connaissance. A l’époque du lycée, celui qui allait devenir un chef lui avait fait une déclaration d’amour soldée par un refus méprisant. Ce sera le seul échec pour ce gay aujourd’hui très assumé et que tout le monde trouve irrésistible. Le gérant , lui, est bien hétérosexuel mais cela ne l’empêchera pas de lier une grande relation d’amitié avec son nouveau collègue de travail. Avec deux autres garçons, ils lancent avec succès leur pâtisserie. Mais le quotidien amusant et acidulé de cette joyeuse bande va vite se retrouver troublée par différents éléments perturbateurs. D’une part, un des amoureux du pâtissier refait surface et vient lui demander de venir vivre avec lui à Paris et de travailler dans un hôtel de luxe. D’autre part, le propriétaire de la boutique doit affronter un passé trouble (une histoire d’enlèvement par un vieux monsieur toujours en liberté et qui fait manger à ses victimes des gâteaux). La pâtisserie baptisée « Antique » fera-t-elle long feu ?

 

Quoi de plus coloré et délicieux que des pâtisseries ? Antique nous plonge dans un univers savoureux où les gâteaux se veulent aussi appétissants que les jeunes garçons qui les font ou les vendent. Min Kyu-Dong livre dans la première partie de son long-métrage une comédie queer enlevée et souvent réjouissante qui se permet des parenthèses enchantées, flirtant avec la comédie musicale. Du divertissement extrêmement bien dosé, qui s’amuse des clichés et nous entraine dans un univers tendre et naïf. Le désir de faire de l’entertainment est d’ailleurs un poil trop poussé avec un montage extrêmement clipesque qui fait tourner la tête.

 

La deuxième partie du film se veut plus profonde, plus sombre aussi. C’est ainsi qu’Antique passe de la comédie inoffensive au thriller décalé. Les maladresses sont nombreuses et les artifices utilisés pour la comédie se prêtent moins au genre relativement balisé du thriller psychologique. Pourtant on pardonnera ces défauts, emportés par la bonne humeur du casting et une galerie de personnages vraiment attachants. Avec le plaisir non dissimulé de découvrir dans un rôle secondaire Andy Gillet en gay fashion et lover. Cliché mais souvent irrésistible.

 

FILM VU AU FESTIVAL PARIS CINEMA 2009

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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