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Dans mes oreilles


 



De gauche à droite et de haut en bas :
White Fence, James YuillArlt, Memoryhouse
Lundi 28 juin 2010 1 28 /06 /2010 07:18

 

 

gay geek logo

 

 

gaypride-2010

 

 

Plusieurs semaines que la chronique Gay Geek dormait et pour cause : Juin est définitivement le mois où mon petit cœur en voit de toutes les couleurs. Rencontre de mon garçon idéal qui s’est soldée par un échec cuisant puis rencontre d’un gentil garçon qui a fait les frais de ce même échec. Après des attentes de SMS, des discussions confuses et autres malentendus (oui quelqu'un peut vous embrasser en vous disant "Tu es quelqu'un d'incroyable" pour mieux vous jeter ensuite), retour à la case célibat. Et hasard du calendrier cela tombait pile poil pour la soirée de la Gay Pride.

Si je n’ai pas participé à la marche de la journée (je dois avouer ne pas avoir de côté « militant gay »), je ne pouvais louper la fête dans la rue qui suivait. Aller dans le Marais le soir de la Gay Pride est une expérience à part entière. Invasion de beaux mecs, l’occasion pour une fois de boire ses consos dehors tout en fumant (car on nous donne des verres en plastique), de nouvelles rencontres possibles à chaque coin de rue…De quoi faire tourner la tête.

 

Après un petit tour amusé du Marais, j’ai décidé de me poser devant un bar que je n’avais pas encore testé : le Quetzal Bar (10 rue de la verrerie, 75004 Paris). Un des plus anciens bars du Marais parait-il, où la clientèle serait sensée être mélangée mais plutôt branchée. Pour être quand même passé devant plusieurs fois hors Gay Pride, je dois avouer que je ne suis pas vraiment d’accord. Depuis que le bar Les souffleurs s’est installé en face, la clientèle branchée semble avoir changé de QG. Au Quetzal, on trouve plutôt des trentenaires et des quarantenaires et la musique (de la house et de la techno tout ce qu’il y a de plus commun) n’a rien de bien transcendant. Espace un peu réduit, un simple bar qui forme un demi-cercle, quelques jolies lumières, au fond à droite des flippers, des consommations à des prix standards. Le Quetzal ne se différencie pas vraiment des autres établissements gays de la capitale, ni pour son style ni pour sa clientèle. On peut donc passer son chemin.

 

 

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Ce soir-là pourtant c’était l’endroit où il fallait être (notez-le pour votre prochaine Gay Pride parisienne). Car devant les autres bars c’était la folie et parvenir à choper une conso revenait au parcours du combattant. Au Quetzal il ne fallait pas plus de cinq minutes d’attente pour prendre son verre, on pouvait ensuite sortir dans la rue et admirer le passage sans avoir la sensation d’être compressé. Et en cette nuit de célébration, tout semblait permis. On m’a ainsi proposé deux plans à trois (dont l’un provenait de deux trentenaires pervers qui s’y prenaient de bien étrange façon : « Tu as l’air très jeune, tu nous plais mais on sait pas si tu serais assez chaud pour nous... mais on a bien envie… »). Mais surtout c’était pour moi l’occasion de voir « en vrai » des tas de mecs avec qui j’avais dialogué sur Internet ces derniers mois. J’ai même croisé un mec qui m’avait bloqué et qui s’est excusé de l’avoir fait car j’étais apparemment mieux en vrai que sur mes photos (ça fait toujours plaisir).

 

La mouvance de la foule, l’alcool qui monte... Je repère assez vite au milieu de tous ces hommes un joli garçon. Mais je n’ai même pas le temps de chercher son regard qu’il disparaît. Quelques minutes plus tard, un inconnu  vient me parler pour me proposer un jeu. Il est avec un pote et ils se sont lancés un défi : embrasser chacun un garçon qu’ils trouvaient à leur goût. Le garçon me dit que ce n’est pas lui qui m’a choisi mais son pote qui serait selon ses dires très mignon. J’accepte de jouer le jeu à une condition « Je veux lui parler d’abord. Je n’embrasse pas les cons ». Il me le présente : il s’agit du garçon que j’avais repéré. Il est tout sauf bête, c’est un jeune comédien et ça accroche direct. Dès lors je comprends que ma soirée Gay Pride sera écourtée.

 

Après de multiples embrassades, nous partons vers chez moi, main dans la main (je précise ce « main dans la main » car je ne donne jamais la main à des garçons, c’était la première fois – on dira que c’était mon geste Gay Pride de l’année). De quoi me faire oublier toutes les prises de tête de ce mois agité. Tout rentrerait dans l'ordre ?

 

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Gay Geek in Paris
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /2010 14:45

 

 

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Vendredi 25 juin 2010, une foule conséquente (comme d’habitude) se dirigeait vers le festival Solidays. Comme beaucoup, ma journée de travail achevée, j’ai pris une navette Porte Maillot pour me rendre sur le vaste terrain où le Festival se déploie durant trois jours. Stands associatifs, manèges, junk food et bonbons à revendre, installations variées…et aussi accessoirement des concerts. On ne vantera jamais assez le mérite de cette manifestation qui rassemble des milliers de personnes pour la bonne cause (les bénéfices du festival vont à la lutte contre le Sida). Je dois tout de même avouer être venu aux Solidays plus pour jouir de « l’ambiance festival » que pour la programmation qui mélange un peu tout et n’importe quoi (il faut bien être mainstream pour attirer le grand public et qui sait peut-être lui faire découvrir des groupes plus confidentiels). J’aime les Solidays pour l’excellente ambiance qui y règne, pour ses beaux garçons qui se baladent torse nu (on en prend vraiment plein les yeux de ce côté) , pour cette sensation de trainer au soleil, de se sentir un peu coupé du monde, libres…même si la moindre boisson ou le moindre sandwich coute les yeux de la tête.

 

Cette année j’ai plus trainé qu’autre chose. J’ai retrouvé mon ami Joli Cœur au Village associatif où il aidait les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence. Idéal pour passer un bon moment et pour croiser des garçons sensibles J J’ai aussi découvert un stand pour le moins original visant à sensibiliser les gens aux difficultés des handicapés au quotidien. On nous proposait ainsi de faire un mini parcours semé d’embuches en fauteuil roulant. Le moins qu’on puisse dire c’est que j’ai pas mal galéré à finir ma course. Il faut de la force dans les bras et une certaine agilité pour ne pas se casser la figure. Les animateurs étaient hyper sympas et nous conditionnaient vraiment pour qu’on se sente handicapés, on avait pas le droit de tricher (exemple : si on tombait, il fallait se relever sans s’aider de ses jambes). On ressort de ce stand un peu changé (car c’est bien connu, quand on est pas à la place des autres, on ne réalise jamais vraiment à quel point tout peut être difficile).

 

 

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Le fauteuil roulant délaissé, je suis allé à mon premier concert, le seul auquel j’ai assisté en entier. Celui de Curry & Coco. Je repère avant le show un très joli garçon en bermuda et casquette (soit la panoplie complète du « it boy » qui me fait tourner la tête). Pas le temps de baver, le set commence. Et ils sont déchainés. La salle est surmotivée : ça saute, ça danse, ça crie. Placé tout devant, je dois avouer avoir sacrément pris mon pied. Grosse euphorie au moment où furent joués les morceaux les plus connus : Sex is fashion, Who’s next et Top of the pops. On pouvait s’en douter : même si leur album est un peu facile et inégal, les Curry & Coco déménagent en concert et constituent une véritable machine à danser. Idéal pour un festival.

 

 

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J’enchaine ensuite avec le concert (visiblement très attendu) de Archive. Comme beaucoup c’est un groupe qui m’a beaucoup accompagné pendant mon adolescence (surtout avec le magnifique Londinium). Je les avais ensuite perdus de vue, avant de les retrouver avec l’album Lights puis de les reperdre encore…J’étais donc assez curieux de les voir en live pour la première fois, même si leurs derniers morceaux ne m’avaient pas trop emballé. La déception fut assez grande : concert mou malgré un public conquis d’avance. Entre trip-hop très peu inspiré, électro de bas étage et rock calibré FM. Pas de chance : leur concert a été interrompu par un problème d’électricité. Il a fallu attendre bien 10 minutes avant que le spectacle reprenne. Je n’ai pas eu la patience d’attendre dans la foule, j’ai suivi le reste de loin puis je suis parti.

 

 

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La nuit tombait, les installations lumineuses créaient une ambiance plutôt romantique. Je me retrouve au concert de Kasabian. Public très chaud, show pas mal. Je pense que j’ai tout de même du mal avec ces concerts géants. On se sent un peu coupés de la scène, on ne vibre pas vraiment, même pendant les morceaux les plus punchy. On prend souvent plus de plaisir, on se sent plus connectés avec les artistes sur une scène plus modeste. Je ne suis une fois de plus pas resté jusqu’au bout.

 

Déjà minuit, déjà fatigué, je prends le chemin retour. J’avais oublié l’arnaque du « Métro Jean Jaurés à 800m ». L’an dernier je m’étais déjà fait avoir : on peut facile multiplier la distance par 3 ou 4.  Malgré cette fin de journée pénible et finalement peu de concerts enthousiasmants, je suis reparti plutôt satisfait. Car j’ai été dépaysé, eu cette sensation d’être en vacances, d’être dans une fête géante avec des gens « bon esprit ». Et puis comme dirait l'autre "C'était pour la bonne cause".

 

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Festivals / Evènements
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /2010 14:18

 

 

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UN FILM DE ALEX PACHECO

 

Le film commence au chapitre V, pas de panique c’est normal : Praxis revendique une narration éclatée et s’amuse à nous perdre dans la temporalité. L’histoire est celle de Brian, un jeune artiste en pleine crise existentielle. Sujet à des envies de suicide, il va voir son médecin qui l’écoute à peine et le gave de cachets. Brian est obsédé par la mort et ne cesse de répéter qu’en ce jour il va y passer. Tout est flou dans sa tête. La cause de son mal-être semble être une rupture avec sa petite amie. Une très belle fille qui l’obsède et qu’il retrouve à travers les différents chapitres. A plusieurs reprises on a la sensation qu’il l’épie, qu’il est là en face d’elle sans qu’elle ne puisse le voir, comme un fantôme venant hanter son ancien amour…Puis survient un très beau mec, musclé et tatoué, rassurant, viril, qui est toujours à l’écoute de Brian, l’aide à mieux se trouver. En parallèle, on nous parle de l’univers, des planètes, de l’Histoire, de l’art…Quête existentielle d’un jeune homme qui souhaite se rapprocher de la lumière de sa vérité.

 

Avec les « gay themed movies direct to dvd » on tombe parfois sur des choses vraiment décalées. C’est le cas avec cet étrange Praxis qui nous donne l’impression d’être défoncé et perdu du début à la fin. Scénario plutôt malin mais malheureusement formellement peu abouti. La faute à des moyens réduits, à un goût du kitsch qui a du mal à passer et à un casting d’amateurs très peu habité. Le personnage de Brian est ainsi campé par un cover boy au regard vide, incapable de subtilité. Cela donne lieu à des scènes involontairement drôles et nous tient à distance des multiples réflexions. A vouloir être trop sérieux, Praxis devient pompeux et bancal.

 

 

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C’est en tout cas une proposition intéressante sur la quête de soi et de sa sexualité. Vraiment déterminé à bousculer le genre du film de « coming out », le réalisateur ne recule devant aucun artifice et se démène pour rendre chaque scène intrigante et originale. Et si la plupart du temps il se plante, on se surprend par moments à être touchés (une jolie petite musique étant déployée, ça aide). Loin d’être indispensable, ce film (pour le moment uniquement disponible en import dvd) reste une curiosité. Plein de bonnes intentions mais très maladroit aussi.

 

Film produit en 2007

 

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 10:28

 

 

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UN FILM DE JOSUE MENDEZ

 

La jeunesse dorée péruvienne, vous connaissez ? Dioses nous entraine dans le quotidien luxueux mais tordu d’un frère et d’une sœur, adolescents fortunés, Andrea et Diego. Andrea passe son temps à faire la fête, accumulant les cuites et les nouvelles prises de drogue. Elle va d’un garçon à l’autre, désillusionnée avant l’heure. Diego, lui, traine son mal-être en bandoulière, il donne toujours l’impression d’être étranger au monde dans lequel il évolue, semble toujours s’excuser d’être là. Toujours après sa sœur, il ne vit que pour elle et apparaît comme habité de désirs incestueux (quitte à ne rester qu'avec des gens du même milieu, on en arriverait à coucher avec sa propre soeur ?). La maman de Diego et Andrea n’est plus là, leur père (celui qui a bâti la fortune familiale) vient de ramener à la maison sa nouvelle petite amie, issue des quartiers pauvres. Cette dernière tente de s’adapter à son nouveau cercle, de devenir amie avec les femmes du coin, bien plus âgées qu’elle et aux préoccupations qui lui échappent. Portrait d’un monde où l’argent ne fait définitivement pas le bonheur…

 

Le soleil, la plage, des décors magnifiques, des villas à se damner. La fête, des gens jeunes et beaux, à l’avenir assuré grâce à leurs parents. Tout pour être heureux ? Forcément, non. Les personnages de Dioses vivent dans une bulle, à l’écart du monde, et mènent des vies superficielles voire artificielles. Quand on a tout tout de suite à quoi bon se battre ? A quoi bon avancer ? Reste l’errance. Le scénario, assez simple, évoque des séries américaines adolescentes (Beverly Hills, Gossip Girl etc.) voire les œuvres de Bret Easton Ellis (en moins trash tout de même). En tant que spectateur on est à la fois émerveillés et terrifiés par ce cadre, cette bourgeoisie pour laquelle tout est probablement trop simple.

 

 

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Le personnage le plus emblématique est sans aucun doute celui d'Andrea, qui avance comme un fantôme, qui se laisse aller à la déchéance, ne cherchant jamais à comprendre, à tirer des leçons de ses erreurs. Car quoi qu’il arrive son père sera derrière elle pour l’aider, pour résoudre ses problèmes,adouber ses caprices. Un père un peu absent et qui lorsqu’il est présent s’y prend mal, ne comprend pas comment il a pu avoir des enfants si peu motivés à prendre leur destin en main. La nouvelle compagne de ce vieux riche nous offre les moments les plus drôles du film. Fille des quartiers pauvres, elle a usé de ses charmes pour intégrer cette sorte de jet set. Et ses entrainements pour donner l’illusion qu’elle y a sa place sont à la fois tordants et pathétiques. Ah les codes de la « bonne société »…

 

Josue Mendez livre un portrait plutôt habile d’une jeunesse égarée, en roue libre, et d’un milieu qui ressemble de plus en plus à un nid de vipères. Comme on pouvait s’y attendre, les plus « pauvres » ont le beau rôle. Le jeune Diego aura ainsi une révélation en trainant dans les bas quartiers : la vraie vie serait là. Un peu facile, pas très original. Peu importe, le spectacle est divertissant, dépaysant et se savoure comme un bon épisode de soap maitrisé.

 

Film sorti le 23 juin 2010

 

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /2010 19:15

 

 

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Il y a quatre ans, en 2006, Uffie faisait son apparition sur la scène electro avec un titre dansant et malicieux : Pop the glock. Flow léger et un certain minimalisme pour un morceau tout ce qu’il y avait de plus sexy. Bonne nouvelle pour ceux qui n’en pouvaient plus d’attendre : Uffie est déterminée à chauffer votre été 2010 et dévoile enfin son premier album intitulé Sex dreams and Denim jeans (titre d’un morceau de l'album qui reprend un sample du Velvet Underground ).

 

Après la première écoute, on est déjà sous le charme : enfin un album mainstream, qui donne furieusement envie de danser et de faire sa pute sans avoir honte de ce qu’on a dans les oreilles. S’il faut choisir un disque cet été pour habiller ses soirées torrides et arrosées, ce sera celui là. Add suv (avec en featuring Pharell Williams) donne assez bien le ton : ça sent le sexe et la sueur, on s’imagine déjà dans une fête furieuse, un cadre luxueux, avec nos lunettes de soleil alors que c’est la nuit et que ça ne sert à rien. On se sent envahi par l’envie de bouger ses fesses ou d’oser des gestes coquins. Qu’importe si ça sonne un peu « pute », si la voix d’Uffie est trafiquée, si elle apparaît un peu comme une gentille poupée qui est surtout parvenue à bien s'entourer pour se lancer. On prend beaucoup de plaisir et c’est là l’essentiel.

 

 

uffie-party

 

 

Avec Uffie, tout semble permis : une reprise hyper pop de Hong Kong Garden de Siouxsie and the banshees (à noter qu’Uffie a passé une partie de ses plus jeunes années à Hong Kong), des titres plus urbains où la demoiselle utilise son flow pour chauffer les garçons (et en français s’il vous plait : « If you are good enough with me, I will speak french for you : « Baby je voudrais juste te faire l’amour jusqu’au bout. La vie est bien trop courte, tu devrais en profiter. Je n’ai pas toute la nuit alors viens m’embrasser » ») – le morceau s’appelle Art of Uff - , des titres furieux comme MCs Can Kiss , d’autres plus down tempo et langoureux comme Ricky.

 

Tout tourne ici autour de sujets assez légers, parmis lesquels le sexe, l'amour, la fête et la célébrité. Comment ne pas fredonner l’irrésistible Illusion of love (« Illusion of love is better than none ») ou Difficult , comment ne pas se déhancher sur Neuneu ? Impossible de résister à ces productions sucrées, décomplexées et propices à tous les excès. Uffie est bien partie pour devenir la nouvelle meilleure amie bitchy de milliers de jeunes gens. Une amie qui comme elle le prouve avec Our Song, peut aussi nous accompagner en pleine descente. Sex dreams and Denim Jeans est un album additif et qui nous donne envie de tout envoyer valser pour un beau moment de superficialité. Enjoy. Page Myspace de Uffie.

 

 

Playlist découverte :

 

 

 

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog musique
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