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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 19:41



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Cette semaine on retrouve les Thieves like us interprétant le morceau Fass. Etrange clip/live, on tripe.




 

Deuxième live en tube de la semaine avec un ancien morceau de Goldfrapp, You never know. On a hâte et un peu peur de découvrir leur imminent prochain album, Head First...





 

Bon début de semaine en musique !

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Blog jetable
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 19:39


rcpv2402

Si la semaine passée fut une succession d'éloges, l'équipe d'
Extérieur Nuit a acéré ses griffes pour des débats passionnés autour des sorties du mercredi 24. C'était sur Radio Campus Paris (93.9 FM), de 19h à 20h, et ce fut encore une très belle émission, avec notamment Thomas,  L. et Mélissa. Le podcast vous attend ici.

Programme du mercredi 24 février (émission n°22) :
* Mélissa, Ben et Thomas sont encore sous le choc après avoir vu Shutter island, quatrième collaboration entre Martin Scorsese et Leo di Caprio.
* Perrine est allergique au film de Tom Ford, A single man, défendu au contraire par Lucie et Mélissa.
* Xavier et Mélissa ont succombé aux charmes de La reine des pommes, premier film de Valérie Donzelli. Yann, pris en sandwich, ne peux cacher sa consternation.
* Thomas, Lucie et Vincent sont atterrés par Thérapie de couples, comédie américaine pleine de talents mais pas de talent.
* Envoyés spéciaux à Berlin, Paul et Sam reviennent du festival avec un compte-rendu sous le bras.
* Perrine, Vincent et Thomas aiment Une éducation, le film de la Danoise Lone Scherfig, et le crient haut et fort.
* Gautier, Thomas et Lucile vantent les mérites d'Alice ou les désirs, gros nanar délicieux pour peu qu'on le savoure au dix millième degré.
* Gautier nous gratifie d'une chronique dont lui seul a le secret. Mangeons Dulion ou la puissance métaphorique des affiches anti-tabac.
* Côté sorties DVD de la semaine, Yann a vu 3 films de Pietro Germi, distribués par Carlotta. Passant rapidement sur Meurtre à l'italienne, il nous recommande chaudement Signore e signori et Il ferroviere.
* Une dernière sortie ciné pour finir : Yann nous enjoint à aller voir La tisseuse, du Chinois Wang Quan'an.


Présentée par Lucile, l'émission est disponible
ici.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Radio Campus Paris
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 09:09


coed fever film
Copyright : Wild Side

UN FILM DE ROBERT MC CALLUM

 

Les étudiantes d’un campus américain apprennent une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne : le père de Kimberly (chef de l’association de filles la plus prisée) envisage de faire un reportage sur elles dans son magazine. Mauvaise nouvelle : désireuse de donner de ses filles une image de marque, la doyenne leur interdit de revoir leurs petits copains, membres d’une fraternité de bas étage. Kimberly est désignée pour faire régner l’ordre et éviter tout dérapage. Mais les garçons de la fraternité ne comptent pas se laisser priver de parties de jambes en l’air avec leurs girlfriends. Ils vont alors multiplier les stratagèmes pour ruiner le reportage en cours et récupérer leurs petites amoureuses…

 

Coed Fever commence très fort avec une étudiante sexy, insatisfaite d’avoir eu une mauvaise note en sciences. Elle provoque alors son professeur et lui offre une fellation qu’on imagine de très haute tenue puisque sa note finira par atteindre les sommets jusqu’à ce que le faible prof arrive à l’orgasme. Dans cette production porno devenue culte, le campus et ses associations girly ressemblent plus à un bordel qu’autre chose. Les filles ne pensent qu’à s’envoyer en l’air avec leurs petits copains et vont percevoir l’interdiction de la doyenne et de Kimberly comme une punition intolérable. Inutile de préciser que certaines briseront les règles et continueront de coucher en cachette…



coed fever capture
 

Outre quelques répliques réjouissantes (à son partenaire prêt à la pénétrer, une étudiante lui demande de « faire rentrer son petit animal à la maison » - un foyer bien confortable et pourtant si humide…), le film peine parfois à susciter un véritable intérêt autre que pornographique. Les scénes de sexe sont d’ailleurs plus 80’s que jamais (attention, il y a du poil et pas qu’un peu !) et on regrettera un casting masculin anti glamour. On se doute bien que l’essentiel pour les producteurs était de réunir des filles torrides. Et de ce côté-là en effet c’est réussi. On retiendra en particulier Kimberly, véritable bitch du campus à l’homosexualité à peine refoulée. Elle fera payer cher à une de ses copines de lui avoir désobéi. C’est peut-être la grande scène du film : un ébat forcé sous le regard des autres, un côté SM soft et l’immersion d’un gode ceinture, gadget confirmant la supériorité de Kimberly.

 

A défaut d’être bien réalisé, abouti ou créatif, Coed Fever est un film ludique qui réserve quelques passages assez hilarants (notamment l’intrusion d’une strip teaseuse déguisée en nonne qui vient semer la pagaille). A réserver avant tout à ceux qui veulent avoir la fièvre au corps.

 

Film disponible en dvd aux éditions L’âge d’or du X américain chez Wild Side


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SUPPLEMENTS DVD

 

De passionnants entretiens qui nous dépeignent l’univers du X. On retiendra notamment le segment consacré à Vanessa Del Rio, aujourd’hui femme âgée, qui nous raconte son incursion amusée dans le porno avec des anecdotes croustillantes.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 08:59


les passagers film

UN FILM DE JEAN-CLAUDE GUIGET

 

Un tramway qui va de Saint-Denis à Bobigny et inversement. On suit à l’intérieur ses passagers réguliers. Ils se croisent, se parlent, s’écoutent ou s’ignorent. On suit la vie de certains entre préoccupations sentimentales ou sociales. Passagers du tramway, mais aussi et surtout humains passagers de la vie. Une vie dans un monde où le capitalisme fait rage et dans lequel il est bien difficile de trouver ses repères…

 

Les passagers est une étrange expérience de cinéma, une œuvre « sur le fil » qui dit beaucoup de choses vraies mais sur un ton des plus déconcertants. Très vite, Jean-Claude Guiget opte pour des regards et monologues face caméra. Le texte est beau, les interprètes loin d’être mauvais mais on ne peut s’empêcher d’être un peu embarrassés face à un côté pompeux. Le cinéaste semble absolument tenir à nous donner une leçon de vie, s’impose en grand sage qui a tout vécu et qui par conséquent connaît tout, peut parler de tout. Comme si ce qu’il disait n’était forcément que vérité. Le spectateur pourra alors très vite se sentir « à côté », passer de la tolérance d’un aspect un peu trop précieux au rejet d’un long-métrage assez prétentieux.



les passagers film gay
 

On se voit pourtant mal jeter une pierre à pareil film. Car il est ponctué de moments de grâce, où les ambitions ne sont plus prétention et où la justesse surgit pour nous toucher droit au cœur. Articulé autour de nombreux segments, Les passagers souffre ,comme souvent dans les films choraux, d’inégalité. On est émus face à un couple gay séparé par la mort et l’intolérance de la famille du défunt ; on fond face à l’amour de deux garçons qui se rencontrent dans le métro et qui tissent de précieux liens (en plus les garçons en question sont interprétés admirablement par Bruno Putzulu et Stéphane Rideau) ; on s’amuse d’une conversation à sens unique dont est victime Serge Bozon ; on se retrouve dans le monologue d’une pétillante trentenaire qui rêve d’amour à la piscine…Mais on est aussi très agacés par les passages d’un voyageur solitaire qui une fois rentré chez lui déballe des monologues intellos à son chien pendant cinq minutes. C’est le problème majeur du film : vouloir tout le temps tout analyser, imposer à tout prix un regard d’auteur. Démarche plus narcissique qu’autre chose…

 

On peut à la fois aimer et détester Les passagers. Être saisi par des moments de vérités et être consterné par des tics auteurisants très clichés. On ne manquera en tout cas pas de remarquer qu’hétéros ou homos, tous les personnages masculins sont filmés avec une incroyable envie, une sensualité débordante. Curieusement d’ailleurs, alors que tous les personnages gays ont l’air d’hétéro, un des seuls protagonistes hétéro témoigne d’une préciosité affolante. Un bien étrange voyage…

 

Film sorti en 1999

Disponible en dvd

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog cinéma
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 02:31

Ce jeudi 25 février 2010, il fallait affronter la pluie et le vent pour se rendre aux Inrocks Indie Club à la Maroquinerie. Un peu à la bourre et après avoir pris une canette de Coca Light dans une épicerie du coin dont l’odeur a failli me faire tomber dans les pommes (ils avaient des congélos avec un tas de gros poissons morts dedans, une horreur), j’arrive dans la salle.

 


slow club live

Le premier set vient de commencer, il s’agit de Slow Club. Un duo anglais, un garçon et une fille. Entre pop et folk, leur musique est tout ce qu’il y a de plus charmant…mais ressemble à des centaines d’autres formations indépendantes. Ils sont mignons, font un complexe d’infériorité (ils n’arrêtent pas de répéter au public qu’il est gentil car ils savent bien que personne n’est venu pour eux : triste), quelques blagues marantes sont lancées avec maladresse... On irait volontiers prendre un verre avec eux, ils ont l’air sympa comme tout. Mais ça ne suffit malheureusement pas, le set à peine achevé, on les a presque déjà oubliés…Page Myspace de Slow Club.

 


oh no ono live

oh no ono live paris

Deuxième set, celui du groupe que je suis venu voir : Oh no Ono. Ils ont un look décalé qui colle parfaitement à leur musique psychédélique et hantée. Ils imposent directement une atmosphère, déforment avec malice leurs voix pour les faire monter aux aigus les plus osés. Et tout fonctionne, et tout est très beau. Première fois que je les vois en live, je n’ai pas du tout été déçu. Certains morceaux sont transcendés sur scène comme Icicles ou The Wave Ballet et on se laisse envouter par les ingénieuses mélodies de leur dernier opus, Eggs. Seul bémol : un set un peu court qui n’a laissé quasiment aucune place aux morceaux du premier album, pourtant furieusement dansant et jouissif. Il faudra sans doute les revoir pour un « vrai concert » où ils seront en tête d’affiche. Patience…Page Myspace de Oh no Ono.

 


drums music hot

the drums

Fin de soirée avec visiblement le groupe supra hype attendu du public : The Drums. Une bande garçons bien habillés et dont l’atout majeur est sans aucun doute le très beau guitariste. Pour ceux qui se demandent encore quel intérêt il y a à assister à des concerts, voici un nouvel argument : les concerts font partie des seuls endroits où vous pouvez mater de jolis garçons, les fixer de haut en bas pendant des minutes entières sans passer pour une personne vicieuse. Je ne me suis pas gêné pour me rincer l’œil…Ahlala je vais en faire des rêves cette nuit, ce petit guitariste était juste le summum de la sexe attitude : châtain, coupe de cheveux parfaite (et pour cause, le gaillard se les remettait systématiquement bien en place à la fin de chaque morceau…qu’ils sont soignés les garçons rock d’aujourd’hui !), une tête de minet, le corps frêle, le petit polo rentré dans un pantalon trop court (mais c’était fait exprès)…et puis surtout un déhanché de folie, un regard de camé ou de grand tordu qui vient contraster avec ses traits fins et angéliques. Vous l’aurez compris, la musique n’était qu’une tapisserie fasse à ce coup de foudre inattendu. Parlons quand même brièvement du son de ces joyeux garçons : il parait que c’est du post punk. Souvent ça fait penser à Joy Division (en vachement moins bien forcément) et sinon ça s’écoute plutôt bien, c’est typiquement le genre de truc branchouille que les Inrocks défendent. Page Myspace de The Drums.

 

Pour finir ce post, une petite vidéo du nouvel amour de ma vie :



Par Voisin Blogueur - Publié dans : Le blog musique
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