Dimanche 18 juillet 2010
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Il a une petite trentaine d’année, il est devenu en seulement quelques années une porn star puis une icône gay. Son nom est Marcel Schlutt. La première fois que j’ai vu le beau Marcel sur un écran c’était pour la première
édition du Paris Porn Film Fest. Il avait un petit rôle dans la production Cazzo très hot : Deep. Un film porno pas comme les autres,
esthétiquement travaillé, assez fascinant sur les rapports dominants/dominés qui traversent les fantasmes gays. Quelques temps plus tard, je le découvrais dans un rôle plus
« traditionnel » avec Sous les verrous où
il jouait un jeune détenu au cœur d’une intrigue en hommage à Un Chant d’amour de Jean Genet (une version porno du film existe et s'appelle Eingelocht). Ce qui
frappe en premier chez Marcel Schlutt c’est sont regard tendre, un peu rieur. Il a la tête du jeune premier idéal, c’est le « garçon calin » comme on en rêverait. Il est ainsi toujours
un peu perturbant de le découvrir dans des productions pornos. De voir la douceur de son regard s'obscurcir en même temps que son sourire coquin dévoile des dents avant légèrement écartées. Avec
sa petite touche de boy next door sacrément bien gaulé, il ne pouvait que se faire remarquer au milieu des autres porn stars bodybuildés ou à la vulgarité assumée.
Marcel Schlutt a su montrer qu’on pouvait faire du porno en ayant du goût. A chaque fois qu’il baise devant une
caméra, c’est certes pour le plaisir mais aussi pour l’amour de l’art. Il s’est ainsi illustré dans des productions souvent hors normes, avec des budgets conséquents pour du porno, témoignant
toujours d’une certaine originalité formelle. Pas étonnant alors de le retrouver dans un Bruce La Bruce (Otto) ou en cameo chez Todd Verow (The boy with the sun in his eyes – à noter
que ce réalisateur lui a aussi donné le premier rôle dans un film porno qu’il a réalisé, Fucking Art où des mecs passent leur temps à s’envoyer en l’air dans une galerie). Avec
sa jolie frimousse et ses choix bien plus pointus que ceux de ses confrères, on ne pouvait qu’imaginer pour Marcel Schlutt un itinéraire inhabituel.
Il ne se contente ainsi pas d’être acteur porno ou de s’illustrer dans des Gay Themed Movies. Il se plait à jouer les
photographes (et se spécialise en particulier dans les portraits – voir sa Page Myspace), mixe à ses heures perdues , est toujours open si on
lui propose un poste d’assistant photographe et est devenu il y a peu metteur en scène de porno (son premier long Max and the city devrait sortir sous peu en DVD…un film adapté
de ses nouvelles, car oui ce beau garçon aime aussi écrire). Loin des clichés du jeune acteur porno écervelé qui ne sait pas ce qu’il fait, Marcel Schlutt reste une beauté mystérieuse. On l’a vu
à poil, en pleine action, mais on a envie de connaître le reste. Rares sont les bombes sexuelles à exercer une telle fascination…
En enquêtant sur lui, je suis tombé sur un film qui me donne sacrément envie : Infidèles
(Unfaithful) de Claude Pérès. Le pitch est assez dingue : un réalisateur (Claude Pérès lui-même) veut faire un film sur le désir alors il invite Marcel Schlutt pour qu’ils
couchent ensemble. Avec une réflexion sur les rapports de dominant/dominé entre un réalisateur et un acteur. Il faut que je vois ce film, vite une sortie DVD !!! Trailer
ci-dessous. On a décidément pas fait le tour de ce bel allemand…
Par Voisin Blogueur
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Lundi 28 juin 2010
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07:47
Alors que j’ai encore deux saisons de Nip/Tuck et la dernière saison de Lost à
rattraper, toute mon attention va en ce moment à Pretty Little Liars. Non pas que ce nouveau show adolescent à la croisée de Gossip Girl, Desperate
Housewives et Souviens-toi l’été dernier soit un must. Non, ce n’est pas le scénario qui m’a scotché, juste un des acteurs secondaires. Il s’appelle Julian
Morris et il est tellement hot qu’il me donne envie de regarder chaque épisode ne serait-ce que pour l’apercevoir deux minutes. Dans la série, il joue le rôle de Wren.
Garçon de bonne famille qui se retrouve plus ou moins malgré lui pris entre deux sœurs ennemies.
Julian Morris est le joli minet typique qui fait fantasmer les adolescentes. On fait
difficilement plus lisse. Mais regardez un peu cette vidéo, vous comprendrez que ce qui est lisse peut parfois être très…euh…les mots me manquent J
Vous noterez qu’en plus ce charmant jeune homme n’a peur de rien puisqu’il ressort le fameux coup du massage (et en
maillot de bain, c’est encore mieux). Polyvalent, Julian Morris peut aussi jouer au docteur ou être prêt à dégainer (voire les photos ci-dessous).
Il n’en fallait pas plus pour en faire un cover boy. Car côté carrière, à part des passages éclairs dans
Urgences ou 24h chrono, il n’y a pas de quoi crier au génie. Reverra-t-on Wren dans les prochains épisodes de Pretty Little Liars ? Rien n’est moins sûr. On
peut toujours espérer le revoir un jour près d'une piscine...
Par Voisin Blogueur
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Samedi 12 juin 2010
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06:07
Je n’avais pas eu le temps d'en parler ici mais avant de partir au Festival de Cannes, le soir du 10
mai 2010, j’avais assisté au concert de Bonobo à Paris, à L’Elysée Montmartre. Un concert revigorant, plein de beauté, classieux à souhait. Une occasion idéale de
savourer les derniers morceaux de l’artiste issus de l’album Black
Sands.
Mais c’était aussi pour moi l’occasion d’avoir la confirmation de ce que j’avais cru deviner : derrière
Bonobo se cache l’artiste Simon Green et il est sacrément sexy ! Craquant serait peut-être plus approprié tant ce beau mec ne nous apparaît pas comme une menace. Non, Simon Green
on l’imagine plutôt en gentil, le genre d’amant qui serait aussi tendre que ses titres et tellement doué qu’il nous emporterait vers des horizons insoupçonnés. Ca faisait longtemps que je n’avais
pas fantasmé comme ça sur un musicien.
Je ne sais pas s’il est gay, je n’ai pas vraiment mené mon enquête et je tiens à garder mon rêve. On imagine
bien ce garçon dans le rôle du gentil hétéro romantique, de l’amant tendre, du sexy daddy ou du gay sensible. On l’imagine tout simplement dans tout ce que le sexe masculin a de plus doux, de
plus rassurant. Car Simon Green sous les traits de Bonobo nous a fait voyager, nous a bercé avec des mélodies touchées par la grâce.
On se frotterait volontiers à sa barbe, on adorerait rester allongé à côté de lui en se disant qu’à tout moment
il pourrait se mettre à trouver de nouvelles compositions…Oh oui, fantasmons !
En live, Simon Green est discret. On aurait presque l’impression qu’il cherche à se cacher. Il est mélangé à
ses musiciens, joue souvent derrière eux. Rares sont les moments où il se met en avant, où il s’expose à la lumière. Timidité ? Discretion ? On ne sait pas mais ça intrigue…En repartant
du concert, en plus d’avoir apprécié des titres très inspirés, on repart avec la conviction d’avoir vu un mec cool, pas prétentieux pour un sou. Un mec irrésistible.
Une petite vidéo pour le voir en mouvement et se délecter de sa belle voix :p
Par Voisin Blogueur
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Mercredi 12 mai 2010
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08:59
Si vous devez trouver une raison pour aller voir le film Le fil au cinéma, c’est pour lui ! Salim Kechiouche est devenu le
fantasme ultime de la communauté gay. Et dans Le Fil il joue une nouvelle fois le rôle d’un jeune gay. L’occasion de le voir en jeune homme très introverti, pas sur de lui, super
romantique. Autant dire que vu son physique et son corps de rêve, tout ça ne peut se savourer qu’au cinéma ;) (ben oui, dans la vraie vie les mecs aussi canons sont des serial fuckers à
l’égo surdimensionné et au cœur de pierre…ou bien des acteurs ;).
D’où vient le succès de Salim Kechiouche auprès de la communauté
gay ? La question peut se poser étant donné que l’acteur est, rappelons-le, hétérosexuel. Explication : Salim Kechiouche est un des rares acteurs d’origine maghrébine à avoir accepté
sans sourciller de jouer des rôles de gays. Et surtout, ces rôles de gays étaient souvent éloignés du stéréotypes de la « racaille » comme on peut en voir dans les films pornos gays.
Non, Salim Kechiouche dans un rôle de gay, c’est la douceur incarnée, le fantasme romantique, un visage d’ange, un côté « Teddy Bear » qu’on a envie de prendre dans ses bras. L’acteur
joue parfaitement de son côté un peu mielleux, naïf, et mélange ça avec une vraie virilité, un corps entretenu. Bon exemple dans le film de Gaël Morel, Le clan. Salim y est le bon copain, l’amant tendre et secret mais aussi l’amant très sexué (inoubliable scène dans
la cabane où il rase les fesses de son boyfriend et se sert de sa salive comme lubrifiant).
Bref Salim c’est un peu l’idéal : un peu d’exotisme, ce qu’il
faut de douceur pour ne pas trop nous impressionner et ce qu’il faut de testostérone pour nous laisser penser que si on se retrouvait dans un ascenseur avec lui, on aurait tout intérêt à rester
bloqués pour en profiter.
Regard tendre, silhouette parfaite, discrétion et
sensualité : Salim Kechiouche nous fait suer à chaque apparition.
Par Voisin Blogueur
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Mercredi 31 mars 2010
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07:39
Il existe une espèce d’hommes rare. Une espèce d'hommes qui en vieillissant ne cessent d’accroitre leur sex
attitude. Pascal Elbé en fait partie et est parvenu avec le temps à s’imposer comme un acteur français populaire et attachant, beau mais semblant toujours accessible. Alors
certes, on l’a souvent vu dans des films très moyens (voire mauvais). Mais même dans les pires productions, il a toujours assez de charme pour faire partie des seuls points positifs. Il est
toujours irréprochable.
Cette semaine, Pascal Elbé saute le pas et passe derrière la caméra avec Tête de turc (mais il est aussi devant car il s’est offert
un des premiers rôles : polyvalent !). Si le film affiche quelques maladresses, il se révèle néanmoins prometteur et permet à l’acteur de retrouver une partition dramatique. Et Pascal
Elbé n’est jamais plus sexy que quand il prend les choses au sérieux. Mais qu’est-ce qui fait que lorsqu’on le voit cloué sur son lit d’hôpital on a juste envie de lui sauter dessus ? Déjà
il a un vrai truc de « Teddy Bear » : c’est un « homme/garçon » qui malgré la quarantaine passée garde des traits enfantins, un regard tendre. Il a des sourcils prononcés
qui lui donnent des airs de prince de dessin animé, une bouche un peu rentrée mais assez volumineuse pour qu’on rêve de s’y aventurer. Le côté lisse, rassurant, aussi parfois maladroit (il a usé
de ce type de rôle, le gentil qui n’arrive pas à s’exprimer malgré une beauté évidente), se mélange à merveille avec une voix très particulière. C’est à la fois une voix mielleuse et torride,
faisant penser à un gros nounours inoffensif autant qu’à un étalon viril.
Il y a les hommes attachants et ceux qu’on aime attacher (et vice-versa;). Pascal Elbé est crédible dans les deux
registres. Quand on le voit à l’écran, on se dit qu’avec lui tout ne peut être que possible. Nul doute qu’il y a encore beaucoup de choses à explorer chez l’acteur Elbé (à quand un rôle de
vicieux sexy dans un film d’auteur ?). En attendant, le cinéaste essaie d’émerger. Ca bouillonne là-dedans décidément !
Par Voisin Blogueur
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