Instants DVD

Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 13:54


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UN FILM DE GEORGE A. ROMERO

 

Barbra  (Judith O’Dea) et son frère Johnny ont fait un long voyage pour poser une gerbe de fleurs sur la tombe de leur défunt père. Si Barbra se recueille avec émotion, Johnny n’a qu’une hâte : rentrer chez lui. Il s’amuse à faire peur à sa sœur alors qu’un inconnu se dirige vers eux. Mais l’inconnu en question est un mort vivant qui saute rapidement sur Johnny. Paniquée, Barbra laisse son frère derrière elle et fuit le plus vite et le plus loin possible. Elle se réfugie dans une maison inhabitée où traîne un cadavre. Puis elle fait la rencontre d’un jeune black, lui aussi en fuite : Ben (Duane Jones). Alors que ce dernier s’active à barricader les lieux et à tenter de trouver des solutions pour survivre aux morts vivants qui s’accumulent à l’extérieur, Barbra perd peu à peu la tête. D’autres personnes sont présentes dans la maison : un certain Harry Cooper (Karl Hardman) sort de la cave où il s’était réfugié avec sa femme, sa petite fille blessée et un jeune couple du coin. Alors que la menace des morts vivants est de plus en plus imposante, les tensions entre les survivants se multiplient…

 

Film culte absolu, tourné avec peu de moyens, La nuit des morts vivants s’est imposé avec le temps comme un chef d’œuvre du film de genre. Si les effets de l’époque ne terrorisent pas forcément comme auparavant, l’ambiance reste intacte. Une ambiance curieuse, avec un noir et blanc qui capte toute la fureur de la nuit et donne à l’œuvre un côté étrangement fantomatique. On trouve de nombreux gros plans, aussi esthétiques que terrorisants, qui s’impriment dans les mémoires à jamais. Très vite, le film tourne au huis clos, et la tension sera aussi forte à l’extérieur qu’à l’intérieur de la maison.



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Contraints de cohabiter ensemble le temps d’une nuit, des inconnus vont espérer survivre. Mais dans un climat considérablement tendu, chacun révèle ses propres failles. Barbra aurait pu être l’héroïne du film : c’est elle que l’on suit dès le départ, c’est avec elle qu’on plonge dans cette nuit cauchemardesque. Mais plutôt que de dompter sa peur, elle se laisse tomber dans la folie, devient un véritable légume. C’est plutôt Ben qui va s’imposer comme le héros inattendu de l’histoire. Pour l’époque (la fin des 60’s), désigner un black comme héros est un acte assez politique de la part de Romero. Les rapports entre Ben et les autres seront d’ailleurs toujours plus ou moins teintés d’un racisme latent. La confrontation entre Ben et Monsieur Cooper (qui représente en quelque sorte l’américain beauf de base) aura bien lieu. Et plutôt que de s’entraider pour leur survie, les deux hommes ne cesseront de se provoquer et de se détester.

 

A quel point une situation de crise peut modifier le comportement humain ? Quelles conséquences désastreuses peut avoir la peur de la mort ? Chacun réagit à sa façon (folie, maladresse fatale, excès d’autoritarisme, égoïsme). En plus d’être un film de genre palpitant et très réfléchi dans sa mise en scène, La nuit des morts vivants est également un film social assez impitoyable, un point de vue très pessimiste sur la société américaine. En témoigne la fin injuste au possible où les humains sont dépeints dans le générique comme des monstres semblables aux morts affamés qu’ils combattent.

 

Film sorti en 1968

Disponible en dvd dans la collection Vintage Classics éditée par Wild Side.

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 00:50


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UN FILM DE JACK HILL

 

Il était une fois la famille Merrye. Une famille unique en son genre puisqu’elle donna nom au « Syndrôme Merrye », dont elle fut la seule à souffrir. Un curieux syndrome de dégénérescence qui survient dès le début de l’adolescence et qui n’en finit plus d’aggraver l’état mental de ses victimes, retombant complètement en enfance avant d’adopter un comportement primitif. Le père de la famille Merrye est mort, laissant derrière lui ses deux filles, Virginia (Jill Banner) et Elizabeth (Beverly Washburn). Avant de périr, il fit promettre à Bruno (Lon Chaney Jr) de veiller sur elle. Bruno gère donc la vaste demeure Merrye et veille à ce que ses habitants (Virginia, Elizabeth mais aussi l’étrange Ralph) restent dans l’ombre et ne cèdent à aucun dérapage. Mais un jour où Bruno emmène Ralph chez le médecin, il laisse sans surveillance les deux filles à la maison. Un coursier arrive…et il est très vite attrapé par Virginia qui le tuera en moins de deux. Le coursier avait avec lui un papier annonçant l’arrivée de membres lointains de la famille. Et voilà que débarquent l’oncle Peter (Quinn K. Redeker, qui fait également office de narrateur) et la tante Emily (Carol Ohmart). Leur objectif est simple : dépouiller les enfants Merrye. Mais la nuit qu’ils comptent passer dans la demeure est une nuit de pleine lune et les filles, craintives, ne comptent pas se laisser faire…

 

Film culte des 60’s, Spider Baby en impose avec son noir et blanc légèrement crasseux et sa musique tonitruante. L’intrigue prendra majoritairement place dans la demeure des Merrye, sorte de maison fantôme, étrange, propice à toutes les peurs et extravagances. On est instantanément fasciné par les deux filles, Virginia et Elizabeth. Elles sont candides et mortelles, sensuelles et morbides. La plus dangereuse des deux est sans hésiter Virginia, qui se prend parfois pour une araignée. Son jeu préféré, qui relève du rituel, consiste à charmer un homme pour mieux l’attirer dans sa toile et le charcuter. Elle lui tourne autour avant de décréter qu’il ressemble à un bons gros insecte et paf ! Les scènes où elles trouvent ses victimes, des scènes parfaitement chorégraphiées, troublent vraiment.



spider-baby virginia
 

Spider Baby est ainsi à la fois une œuvre troublante, qui provoque une certaine répulsion avec ses freaks et insectes dégoûtants et une œuvre profondément attachante sur la marginalité. Ou comment les laissés pour compte ne peuvent trouver une issue de secours, comment on abuse de leurs faiblesses, comment on les condamne sans jamais chercher à les comprendre, les soigner. L’intolérance face à  une trop grande différence, semble ainsi pousser les "malades" à une inévitable violence. Si le film est souvent glauque, il n’oublie jamais d’être fun. Le réalisateur filme avec tendresse ses petits monstres avant de s’amuser de leur excentricité, de leurs petites habitudes tout à fait répugnantes (il y a notamment une scène de dîner complètement barrée).

 

Qui finira par manger l’autre, par être pris dans la toile ? Alors que la mesquine tante Emily semble prête à tout pour se faire de l’argent sur le désespoir des Merrye, l’Oncle Peter fait figure d’exception. Il découvre l’univers étrange de Virginia et Elizabeth, tente de les comprendre…L’ambiguité de ce personnage, campé avec beaucoup de charme par Quinn K. Redeker reste dans les mémoires. L’oncle Peter est à la fois une menace, un appaisement, un traitre ou un allié potentiel. Il hante à sa manière le film, avec un charme old school qu’on devine souvent proche du second degré. Un personnage à l’image de ce long-métrage inclassable ? Spider Baby est en effet un curieux spectacle entre film de genre, chronique familiale et sociale, délire gentiment gore et portrait d’une folie pas du tout ordinaire. Indéniablement culte.


Film sorti en 1968

Disponible en dvd aux éditions Vintage Classics de Wild Side.

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 10:24


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On ne présente plus Sherlock Holmes, personnage créé par Conan Doyle et qui a connu de belles heures au cinéma (il y aurait plus de soixante films narrant les histoires du fameux détective). Les éditions Wild Side resortent aujourd’hui de leur chapeau magique quatre classiques signés par le réalisateur Roy William Neill, avec dans le rôle de Holmes l’acteur Basil Rathbone. Soit quatre enquêtes à savourer dans un beau noir et blanc, avec tout le charme des films des années 40.

 

Je me suis enchainé les quatre films pendant un long voyage en train et je dois avouer que j’y ai pris un énorme plaisir. On plonge directement dans les intrigues, on s’amuse de l’association entre Holmes et son cher Watson (toujours aussi maladroit, peu sur de lui, un peu candide et très attachant), de l’ingéniosité du détective, toujours classe et lucide, work addict au possible, à la vie privée quasi-inexistante.

 


sherlock-holmes-arme-secrete

Sorti en 1943, Sherlock Holmes et l’arme secrète plonge notre détective dans une affaire en totale symbiose avec l’époque. Holmes doit en effet voler au secours d’un professeur ayant fabriqué une nouvelle bombe pour les alliés, bombe très convoitée par les forces allemandes. La Gestapo en a après lui, il finit par disparaître. Une course contre la montre a alors lieu entre notre héros et l’ennemi, incarné par le terrible Moriarty. Entre charme et suspense, avec une véritable valeur historique, le film séduit de bout en bout.


 

sherlock-holmes-train de la mort

Dans Le train de la mort (sorti en 1946), Sherlock Holmes doit veiller à la protection d’un diamant très précieux courtisé par de nombreux voleurs pendant un voyage. Très vite, le diamant disparaît et le détective mène l’enquête à bord du train. Tout le film durant on sera sur les rails pour une intrigue pleine de rebondissements, ludique, où le crime peut surgir à tout moment d’une cabine à l’autre.  

 


sherlock-holmes la clef

Dans La Clef (aussi sorti en 1946), il est question de mystérieuses boites à musique. Des gens sont prêts à tout pour les obtenir, même à tuer. Holmes cherche à percer le mystère et se dévoile comme un fin mélomane. L’intrigue est assez classique mais une fois encore le charme, le suspense, l’amusement font rage. Cette saga est définitivement additive, sans qu’on puisse vraiment expliquer pourquoi. On a juste envie de rester des heures à suivre les mésaventures de Holmes.

 

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Mon film préféré est sans hésitation La femme en vert (sorti en 1945). Sherlock Holmes se retrouve face à une série de meurtres terrifiants, sans liens apparents. Le tueur découpe un doigt sur chaque victime…On est ici face à un scénario passionnant qui peu à peu nous emmènera vers une association d’hypnotiseurs. Hypnose et cinéma font souvent bon ménage, c’est le cas pour ce nouveau volet obsessionnel et étrangement érotique. Un film très fort, qui dérange sans que l’on puisse se l'expliquer. Et on y trouve surtout un personnage de femme fatale qui grâce à l’hypnose pousse n’importe qui au crime. On est pas prêts d’oublier son charme diabolique, sa voix et ses gestes sensuels qui entrainent les hommes à leur perte alors que tout devient trouble. Un must.

 

Pour le charme de ses interprètes et le côté classieux / old school de l’entreprise, pour ses intrigues pleines de suspense et de surprises, ces quatre Sherlock Holmes sont à (re)découvrir d’urgence. Chacun durant à peine plus d’une heure, il n’y a de place que pour le divertissement et le plaisir (jamais coupable).

 

DVDs en vente dès le 3 mars 2010 aux éditions Vintage Classics de Wild Side.

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Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 09:09


coed fever film
Copyright : Wild Side

UN FILM DE ROBERT MC CALLUM

 

Les étudiantes d’un campus américain apprennent une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne : le père de Kimberly (chef de l’association de filles la plus prisée) envisage de faire un reportage sur elles dans son magazine. Mauvaise nouvelle : désireuse de donner de ses filles une image de marque, la doyenne leur interdit de revoir leurs petits copains, membres d’une fraternité de bas étage. Kimberly est désignée pour faire régner l’ordre et éviter tout dérapage. Mais les garçons de la fraternité ne comptent pas se laisser priver de parties de jambes en l’air avec leurs girlfriends. Ils vont alors multiplier les stratagèmes pour ruiner le reportage en cours et récupérer leurs petites amoureuses…

 

Coed Fever commence très fort avec une étudiante sexy, insatisfaite d’avoir eu une mauvaise note en sciences. Elle provoque alors son professeur et lui offre une fellation qu’on imagine de très haute tenue puisque sa note finira par atteindre les sommets jusqu’à ce que le faible prof arrive à l’orgasme. Dans cette production porno devenue culte, le campus et ses associations girly ressemblent plus à un bordel qu’autre chose. Les filles ne pensent qu’à s’envoyer en l’air avec leurs petits copains et vont percevoir l’interdiction de la doyenne et de Kimberly comme une punition intolérable. Inutile de préciser que certaines briseront les règles et continueront de coucher en cachette…



coed fever capture
 

Outre quelques répliques réjouissantes (à son partenaire prêt à la pénétrer, une étudiante lui demande de « faire rentrer son petit animal à la maison » - un foyer bien confortable et pourtant si humide…), le film peine parfois à susciter un véritable intérêt autre que pornographique. Les scénes de sexe sont d’ailleurs plus 80’s que jamais (attention, il y a du poil et pas qu’un peu !) et on regrettera un casting masculin anti glamour. On se doute bien que l’essentiel pour les producteurs était de réunir des filles torrides. Et de ce côté-là en effet c’est réussi. On retiendra en particulier Kimberly, véritable bitch du campus à l’homosexualité à peine refoulée. Elle fera payer cher à une de ses copines de lui avoir désobéi. C’est peut-être la grande scène du film : un ébat forcé sous le regard des autres, un côté SM soft et l’immersion d’un gode ceinture, gadget confirmant la supériorité de Kimberly.

 

A défaut d’être bien réalisé, abouti ou créatif, Coed Fever est un film ludique qui réserve quelques passages assez hilarants (notamment l’intrusion d’une strip teaseuse déguisée en nonne qui vient semer la pagaille). A réserver avant tout à ceux qui veulent avoir la fièvre au corps.

 

Film disponible en dvd aux éditions L’âge d’or du X américain chez Wild Side


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SUPPLEMENTS DVD

 

De passionnants entretiens qui nous dépeignent l’univers du X. On retiendra notamment le segment consacré à Vanessa Del Rio, aujourd’hui femme âgée, qui nous raconte son incursion amusée dans le porno avec des anecdotes croustillantes.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 20:12

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Copyright : Wild Side

UN FILM DE JIM CLARK

 

Debbie (Bambi Woods) a été sélectionnée pour partir au Texas et devenir une «Texas Girl Cheerleader ». Malheureusement, ses parents refusent de lui payer le voyage, c’est à elle de trouver l’argent. Solidaires ,et aussi désireuses de l’accompagner dans cette grande aventure, ses copines pom pom girls acceptent de mettre la main à la pâte. Chacune se trouve un petit boulot pour le soir et les week end. Mais l’argent peine à rentrer. Debbie trouve alors une ingénieuse idée pour gagner plus : offrir à leurs employeurs ce que tout homme veut. Chaque fille acceptera alors de jouer de ses charmes, fixant elle-même ses propres limites. Et voilà que les longues heures de travail se changent en premières expériences sexuelles…

 

Film X américain culte, un des plus gros succès après Deep Throat (Gorge Profonde), Debbie Does Dallas (jeu de mot qui laisse entendre que Debbie se tape Dallas) débarque aujourd’hui en DVD pour notre plus grand plaisir. Cette œuvre de 1978 ne manque ni de charme ni d’humour et se plait à explorer de multiples fantasmes masculins. Tout d’abord, il y a le fantasme de l’adolescente. Il est ici décuplé avec la panoplie de pom pom girl. Les acteurs répètent à maintes reprises qu’ils réalisent là leur rêve : s’envoyer en l’air avec une belle et populaire cheerleader. C’est ce qui provoqua autant l’excitation que le scandale à l’époque : des vrais costumes de pom pom girls et des actrices qui physiquement collaient tout à fait à l’âge de leurs personnages.



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Les filles de Debbie does Dallas ont ce côté ingénu qui attise tous les désirs. Pour la majorité d’entre elles,  il s’agira de premières fois, d’initiation. Néanmoins, elles n’ont pas froid aux yeux : très tôt déjà, on assiste à une mini partouze entre lyçéens dans les douches. Pour la suite, on aura droit à différentes expériences de triolisme, à une pénétration avec des bougies, une séance de fessée, un scénario coquin entre un vendeur de fringues de sport et la fameuse Debbie dans sa tenue de pom pom girl. Par le biais des différents emplois de chacune, Jim Clark met en scène des situations simples, tirant de situations clichées des sommets d'érotisme. Le bibliothécaire, le bon père de famille, le sportif, l’homme frustré…chacun finira par profiter de ces « ados à tout faire » autoproclamées.

 

Qu’on regarde le film pour se pignoler ou simplement pour s’amuser, le divertissement est de mise. C’est plutôt bien réalisé, débordant d’idées, non dénué d’humour et extrêmement ludique. On ne se lasse pas des gros yeux des pom pom girls alors qu’elles découvrent les engins de leurs employeurs ou voisins : « Ohhh Mr Greenfield ! ». Et on retiendra volontiers quelques répliques mignonnes (une fille qui en faisant l’amour, jouit en clamant « I’m with you », c’est très beau) ou franchement hilarantes ( à sa partenaire qui lui fait une fellation, un jeune homme lance « Ne t’étrangle pas, reste en vie »). Bref, 1h17 de pur bonheur.

 

Film sorti en DVD le 3 février 2010 dans la Collection L’âge d’or du X américain aux éditions Wild Side.


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SUPPLEMENTS DVD

 

-Une série d’interviews regroupées sous le nom de « Pom Pom X ». L’occasion de revenir sur le succès du film, le tournage, la carrière de certains...et de tomber sur des anecdotes surprenantes (notamment un coup de foudre entre deux acteurs du film qui a connu une fin tragique). Intéressant et étonnamment romantique.

Par Voisin Blogueur - Publié dans : Instants DVD
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